Salut ma chérie, j'ai pensé que ce serait une bonne idée de placer de nos photos
souvenirs de Marseille sur mon blog. Je t'embrasse fort ;o) Thibaut.
^^ Sandrine Emery ^^
Là c'est quand nous allions prendre un verre en attendant le début de la séance de ciné.
Puis les moments où l'on s'amusait à se prendre en photos tous les deux bien dans le cadre.
Te souviens-tu aussi lorsque nous sommes allés visiter les Calanques ?
Ce jour-là c'était l'été avant l'heure,
On avait pris des couleurs entre le bon air de la mer et ce grand soleil !
Bon là il se fait tard et mon ordi commence à ramer ; mais je continuerai l'article, il me reste pleins de photos !
J'ai demandé à Dieu le Bonheur ;
Et il m'a fait comprendre de lui demander de pouvoir aimer.
Alors, j'ai demandé à Dieu l'Amour ;
Et il m'a fait comprendre de lui demander de pouvoir compatir.
Alors, j'ai prié fort Dieu de m'initier à la Compassion ;
Et enfin, il me fit souffrir.
Au sujet de l'Origine du Monde
Est-ce que le Monde a connu un commencement ? Est-ce que notre Univers a connu une naissance ? Est-ce que ces questions ne sont que physiques ? Est-ce qu'il y a une possibilité pour que par la voie de la métaphysique, nous puissions répondre à ces questions ? Possible : en appliquant une méthode particulièrement adaptée pour répondre à ces problématiques. Je serai tenté d'employer les dernières découvertes et théories astrophysique et quantique pour répondre à ces questions, mais je ne cèderai pas tout de suite. Je souhaiterais avancer principalement deux arguments : le premier se résume en la définition du commencement ; le deuxiéme sur la nature cinétogène des objets qui nous composent et entourent.
Le commencement est une vision de notre entendement, en ce que l'analyste considère dans une évolution plusieurs étapes dont une commence par la naissance, une autre par le devenir, et le dernier enfin par la fin ; il se pose arbitrairement devant l'étude, en préjugeant selon des règles, qu'il y a début de phénomène, phènomène et fin de celui-ci. Nous voyons bien qu'il y a un arbitraire ; et qu'il soit possible d'envisager le devenir du phénomène autrement. C'est la règle qui décide des âges d'un phénomène, et cette règle est toute aussi posée arbitrairement par l'analyste que celui-ci estime péremptoirement être naît, devenir et un jour cesser. Ëtre réaliste dans ce cas de situation, c'est être péremptoire : en clair, est-ce parce que je n'ai pas souvenir d'avant ma naissance que je n'ai pas existé avant celle-ci ? Et aussi, est-ce parce qu'un cadavre ne vous parle pas qu'il ne pense plus ? Comment pouvons-nous en être sûr ? Cette dernière question introduit une nouvelle façon d'envisager les phénomènes : et cette idée est terrible : la vérité c'est que l'on ne peut être sûr. Dans un certain mode de réalité, nous pourrons accepter pour vrai : je n'ai pas vécu avant ma naissance et a priori, au vu de l'inanimation du cadavre, je n'existerai pas après ma mort. Ou exister, c'est penser, un peu comme je pense donc j'existe, je pense donc je suis. Mais dans un autre mode de réalité, on peut avancer que j'existais avant ma naissance et j'existerai après ma mort. Dans ce dernier cas je serais éternel. Encore dans un autre mode de réalité : je n'existais pas avant ma naissance, mais je continuerai d'exister après ma mort. Dans ce cas je suis immortel. Un autre mode de réalité : j'existais avant ma naissance et je n'existerai plus à ma mort. Dans ce cas je suis mortel, et ma naissance précède mon existence physiologique. Mais quel est le mode de réalité Vrai, celui qui est ? Aussi, pouvons-nous parvenir à répondre à cette question ?